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C’est l’automne! Le soleil se couche plus tôt, les feuilles rougissent et tombent et les températures baissent. Bien avant la neige et le gel, il faut affronter la pluie et le vent. Du coup on entend souvent dire qu’il « vente à décorner les bœufs ». Pourquoi? |
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Bientôt l’hiver sera à notre porte. D’ici la fin du mois l’été indien apportera une dernière touche de couleurs avant le ciel gris, noir et blanc de l’hiver. Aujourd’hui j’ai choisi de mettre de côté le blanc de l’hiver et de me concentrer sur une couleur qui nous rappellera dans quelques mois l’été passé, j’ai nommé le vert. |
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Tout le monde le sait, au Québec on parle français. Ou québécois… Disons qu’on y parle le français québécois (et non le français canadien, qui inclut le français québécois et l’acadien). Le québécois est donc une langue, et pas un créole, dialecte ou patois, et encore moins un français régional. Il est déjà difficile de choisir le bon terme, on peut alors se demander s’il est forcément plus simple de communiquer avec quelqu’un qui parle la même langue (à savoir ici, le français). Bernard Shaw a dit au sujet des Américains et des Anglais qu’ils constituaient « deux peuples séparés par une même langue » (« two nations divided by a common language« ). Il évoquait alors cette langue évidemment et indéniablement commune qui connait tout de même des différences selon sa position sur le globe.
Ce qui est plus drôle c’est quand deux termes identiques veulent dire deux choses différentes. Puisqu’on sait que le terme existe dans la langue de notre interlocuteur on ne pense même pas une seconde à se demander si la signification est la même. Vous aimez les situations cocasses ? |
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| Les maudits français que nous sommes ne peuvent s’empêcher de noter les jurons à caractère religieux – les sacres – tellement caractéristiques de la langue québécoise. On n’aime ou on n’aime pas, ça nous fait rire ou ça nous choque, on adopte ou pas, mais dans tous les cas on ne peut pas passer à côté ! |



